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Barclays Améliorer le pilotage de l’entreprise en intégrant la rentabilité Client et Produit
Quel est le contexte du marché sur lequel vous opérez
? De plus, ces clients dont la culture financière et le niveau d’exigence se sont accrus, sont souvent multibancarisés. La clé de notre succès repose donc sur un modèle de distribution s’appuyant sur des chargés de clientèle personnalisés. Dans ce contexte, quels sont potentiellement vos leviers de rentabilité
? Quels ont été les facteurs déclencheurs
de votre récent projet décisionnel ? Mais nos initiatives dans le domaine du décisionnel datent du milieu des années 1990. Créé en 1995, notre datawarehouse contenait déjà les informations de gestion. Deux ans plus tard, nous avons développé un outil de mesure du PNB par client, mis à la disposition des chargés de clientèle, auquel s’est ajouté un outil d’analyse et de reporting de synthèse mais dont les fonctionnalités de publication n’ont pas été développées. Ce système posait en réalité des problèmes d’évolutivité et ne donnait pas de vision de la base de coûts ni de la rentabilité par client ou par produit. Quels sont alors les objectifs assignés à votre
nouvelle démarche décisionnelle ? De ce fait, un grand nombre de directions sont directement intéressées par ce projet initié par la Direction financière : la Direction des Risques pour la définition de la politique de crédit et sa rentabilité ; la Direction Marketing qui pourra optimiser les ciblages et les opérations individualisées, tout en homogénéisant les traitements par segment de clientèle ; ou encore la Direction de la Distribution qui y trouve l’opportunité d’améliorer la connaissance client de ses conseillers financiers. Pouvez-vous décrire la démarche mise en œuvre
? Entre février et juin 2005, nous avons développé un prototype pour ensuite déployer la solution sur les clients Corporate. Les trois derniers mois de l’année ont été consacrés à la refonte de l’allocation des coûts par centre, puis par activité, produit et client. Nous sommes actuellement en phase d’intégration de notre clientèle banque de détail. Enfin, la diffusion de l’information est organisée sur plusieurs niveaux : les chargés de clientèle accèdent aux marges opérationnelles, auxquelles s’ajoutent les marges commerciales pour les directions d’agence, et les postes de profit pour les directions centrales. Quel bilan en faites-vous aujourd’hui ? Et les enseignements que vous en retirez ? Ensuite, dans la mise en œuvre, je retiendrai deux enseignements majeurs : la nécessité de travailler sur l’historique avant d’engager toute approche prédictive ou comportementale, et l’importance de la synergie de l’équipe projet.
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