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La Direction Générale des Finances Publiques

Des indicateurs d’aide à la décision pour les finances publiques

Issue de la fusion des diverses administrations fiscales, la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) gère aujourd’hui l’ensemble des finances publiques françaises. Au cœur du système, la direction informatique souhaitait disposer d’une vision claire et centralisée de sa propre activité. Grâce au projet RIAD, c’est désormais chose faite... avec à la clé des économies réelles dans le budget. Les explications du chef de projet RIAD (Restitution d’Indicateurs d’Aide à la Décision)

Quelle est l’activité de la DGFiP ?
A l’origine, il y a une volonté gouvernementale : celle de fusionner les services de la Direction générale des Impôts (chargée du calcul de l’impôt) et de la Direction Générale du Trésor Public (chargés de son recouvrement). Depuis 2008, la DGFIP assure donc à la fois la fiscalité des entreprises et des particuliers, le recouvrement de la TVA, et le suivi des comptes de l’Etat, des collectivités locales et des hôpitaux.

Quel est l’environnement informatique de la DGFiP ?
Pour des raisons historiques, les départements informatiques de l’ex-DGCP (qui couvrent tout le territoire national), fonctionnent sous trois systèmes différents : Bull, Z/Os (IBM) et Unix. Nous avons notamment 5 départements sous Z/Os et 8 départements sous Unix. Avec, jusqu’à présent, un manque cruel de visibilité sur leurs performances et la qualité du service rendu aux utilisateurs... Nous disposions d’une masse d’information gigantesque, mais inexploitable !

Vous avez récemment lancé le projet RIAD. Quel en était l’objectif ?
En réalité, nous avons commencé à travailler sur la supervision des équipements informatiques de l’ex-DGCP dès 2004, avec le projet Pégase. Mais nous souhaitions aller plus loin, pour disposer de données à la fois historisées (permettant ainsi des statistiques sur la qualité de service), centralisées (pour l’hypervision) et prédictives afin d’anticiper les besoins en équipement. Tel était le sens du projet RIAD (Restitution d’Indicateurs d’Aide à la Décision), que nous avons conduit avec SAS en 2008.

Comment avez-vous choisi SAS ?
Nous connaissions les qualités de SAS pour le stockage, la gestion des remontées de données et la présentation des résultats statistiques. Nous avions déjà travaillé avec SAS au temps du projet Pégase - leur département Conseil nous avait proposé plusieurs prototypes d’outils de restitution des informations... et nous avons poursuivi avec eux.

Quelles sont les grandes caractéristiques de RIAD ?
Nous souhaitions disposer d’un outil très simple, avec une navigation à deux niveaux - à la fois naturelle (par indicateurs) et temporelle (pour dégager des tendances à court ou long terme). La gestion historisée des données se fait avec SAS® IT Resource Management ; la restitution, elle, se fait sur une interface web, avec une arborescence de type Windows.

Qui en sont les utilisateurs ?
Outre les instances dirigeantes de notre système informatique, RIAD est essentiellement utilisé par les exploitants (pour visualiser ce qui se passe sur leurs machines) et les ingénieurs-systèmes. Soit une petite centaine de personnes au total.

Quelles analyses concrètes tirez-vous de ce nouvel outil ?
Les données principales concernent les consommations par utilisateur, par application ou par site. Avec une vision claire des consommations de chaque application (qu’elle soit ou non en production), nous pouvons déduire les consommations de chaque projet - à l’image de ce qui se pratique couramment dans le secteur privé. Ces analyses nous permettent notamment de rationaliser l’activité et d’équilibrer les charges entre nos différents châssis de serveurs - un équilibrage particulièrement intéressant dans un contexte de mutualisation des moyens informatiques.

Quels sont les autres bénéfices de l’application ?
Tout d’abord, nous disposons enfin d’une visibilité sur l’ensemble de l’activité informatique de la DGFiP. Dans une démarche d’amélioration de la qualité de service, nous pouvons ainsi vérifier si nous sommes « dans les normes » - en matière de taux de disponibilité ou de temps de réponse des applications, par exemple.

L’autre bénéfice concerne l’optimisation de nos ressources. Les analyses statistiques nous permettent de déduire les besoins de chaque projet, et d’ajuster notre consommation aux besoins réels. Elles nous permettent aussi de prévoir les creux d’activité, donc de lancer les opérations lourdes (comme les recettages de projets) au moment le plus opportun. Ce « lissage » de l’activité a un impact financier direct : les logiciels utilisés par et pour les différents départements et sites nous sont en effet facturés d’autant plus cher que nous observons des pics de consommation... Bien maîtriser notre activité est donc essentiel.

Avez-vous calculé la rentabilité financière de ce projet ?
Nous n’avons pas calculé de ROI précis - mais nous savions que le projet ne pouvait qu’être bénéfique : il ne s’agit pas d’un développement très lourd, et nous sommes nécessairement gagnants grâce aux économies réalisées sur nos factures de logiciels ! 

SAS® IT Resource Management

Cette solution fournit une vision unique de l’ensemble des ressources et des services du Système d’Information. Elle fédère et intègre toutes les données opérationnelles issues des différents systèmes qui gèrent les ressources et les services dans un référentiel unique, intégré et homogène.

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Direction Générale des Finances Publiques

Enjeux:

Disposer, pour la direction informatique, d’une vision claire de sa propre activité. Avoir des données à la fois historisées, centralisées et prédictives afin d’anticiper les besoins en équipement.

Solution :

La solution SAS® IT Resource Management fournit une vision unique de l’ensemble des ressources et des services du Système d’Information.

Bénéfices:
La DGFiP dispose d’une visibilité sur l’ensemble de son activité informatique et peut optimiser ses ressources. Les analyses statistiques permettent de déduire les besoins de chaque projet et de prévoir les creux d’activité, donc de lancer les opérations lourdes au moment le plus opportun.
Plus d'infos :

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Nous savions que le projet ne pouvait qu’être bénéfique : il ne s’agit pas d’un développement très lourd, et nous sommes nécessairement gagnants grâce aux économies réalisées sur nos factures de logiciels !

Chef de projet RIAD

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