Les consommateurs acceptent mieux l’Intelligence Artificilelle dans la santé que dans d’autres secteurs, selon une enquête de SAS

Le manque d’interaction humaine est la raison la plus citée pour expliquer l’embarras des consommateurs vis-à-vis de l’intelligence artificielle.

Tandis que le battage médiatique autour de l’intelligence artificielle (IA) peut générer quelques angoisses, étonnamment, les consommateurs ne s’inquiètent pas particulièrement de voir cette  technologie utilisée dans le domaine de la santé. Une récente enquête menée par SAS, le leader de l’analytique, démontre que lorsqu’on leur présente des scénarios concrets d’IA, une majorité de personnes interrogées se déclarent « à l’aise » avec l'IA dans le domaine de la santé et même plus à l'aise dans le domaine de la santé que dans le secteur bancaire ou de la vente au détail.

Malgré cette acceptation de l’IA par le consommateur dans le secteur médical, l’enquête menée par SAS auprès de 500 Américains montre que l’absence d’interaction humaine est la principale raison qu’ils citent pour expliquer leur sentiment de gêne par rapport à la technologie.

À peine la moitié des répondants (47 %) acceptent que des entreprises utilisent l’IA dans les interactions commerciales de manière générale ; les hommes (53 %) se déclarant légèrement plus à l’aise que les femmes (43 %).

Les consommateurs se montrent également perplexes quant à la définition de l’intelligence artificielle. Lorsqu’on leur demande s’ils peuvent expliquer le concept à un ami ou un collègue, moins de la moitié des répondants – à peine 44 % – déclarent en être capables.

La confidentialité des données est également un sujet de préoccupation pour les personnes interrogées. Seul un tiers des répondants (35 %) sont entièrement convaincus que leurs données personnelles utilisées par l’IA sont stockées en toute sécurité. Ceux âgés de moins de 40 ans s’estiment plus convaincus (42 %) de la bonne protection de leurs leurs informations que les répondants plus âgés (31 %).

« Les consommateurs ont une opinion positive de l’IA lorsqu’ils pensent qu’elle est utilisée à bon escient » déclare David Tareen, Marketing Manager for AI chez SAS. « Dans cette enquête, les scénarios relatifs à la santé ont été bien reçus, ce qui indique que les répondants y voient un bénéfice réel de la technologie. De façon générale, le manque de compréhension concernant ce que représente l’IA et ce qu’elle est capable de faire constitue un facteur significatif pour ceux qui en ont peur. »

IA sur ordonnance

Les technologies d’IA permettant d’assister les médecins dans les soins aux patients sont bien notées par les personnes interrogées, y compris  dans le domaine de la chirurgie. 47 % d’entre elles acceptent l’idée de voir l’IA aider les médecins dans la salle d’opération. Plus de la moitié des répondants de plus de 40 ans consentent à passer sous le scalpel si le chirurgien bénéficie d’une assistance technologique, contre seulement 40 % des personnes âgées de moins de 40 ans. Six participants sur dix (61 %) acceptent l’idée que leur médecin utilise des données provenant d’appareils portables, tels qu’une Apple Watch ou un Fitbit, pour évaluer leurs pratiques et les assister par des recommandations.

L’IA à la banque

S’agissant d’argent, les personnes interrogées ne se montrent pas particulièrement à l’aise avec l’idée que les banques puissent utiliser l’IA pour interagir avec elles. Seule la surveillance de la fraude et d’autres potentielles menaces font exception, avec 59 % qualifiant de positive l’utilisation de l’IA. L’accès aux antécédents de crédit d’un client pour effectuer une recommandation d’octroi de carte représente l’utilisation la moins populaire de l’IA par les banques.

L’IA dans le caddie

Sur les trois secteurs couverts par l’enquête, c’est l’utilisation de l’IA dans la vente au détail qui gêne le plus les consommateurs. Seules 44 % des personnes interrogées indiquent être disposées à partager leurs informations de localisation pour personnaliser leur expérience d’achat. Et seulement 36 % sont d’accord pour utiliser leurs smartphones et faire leurs achats dans un magasin dépourvu de personnel de caisse. Les répondants se montrent encore plus partagés lorsqu’on leur demande s’ils sont à l’aise avec l’utilisation de leur historique d’achats par les commerçants en ligne pour leur recommander de nouveaux articles, avec 49 % « pour » et 51 % « contre ».

À propos de l’enquête

L’enquête de SAS sur l’IA s’appuie sur un sondage en ligne de 500 consommateurs américains, couvrant une tranche d’âge de 18 à plus de 70 ans, mené au début du mois de mars 2018.

Plus d’informations sur l’offre IA de SAS.

Cette annonce a été réalisée dans le cadre de SAS Global Forum, la plus grande conférence mondiale dédiée à l’analytique, réunissant sur site et en ligne plus de 30 000 entreprises et utilisateurs.

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