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Operational Risk Insurance ConsortiumORIC : une base de données de pertes opérationnelles spécifique aux assureurs La directive Solvency 2 en cours de finalisation imposera aux assureurs d’intégrer le risque opérationnel dans la mesure des exigences règlementaires de capital : le « Minimal Capital Requirement » (MCR) et le « Solvency Capital Requirement » (SCR). La réalité, cependant, est que la plupart des compagnies d'assurance n’a pas à titre individuel la masse critique de données lui permettant d’effectuer de manière efficace l’analyse, le calcul, et la diffusion des données de risque opérationnels. En effet, trois types de données sont utiles pour mesurer et calculer les risques opérationnels :
L'Association des assureurs britanniques (ABI) et SAS ont lancé une initiative visant à se positionner en leader d’opinion en matière de risque opérationnels dans les assurances, et à délivrer aux assureurs une base de données de risques opérationnels bénéficiant de capacités analytiques avancées. Chaque trimestre, les membres du consortium ORIC sont renseignés sur les pertes dues à des défaillances humaines, de processus, de systèmes ou d'événements extérieurs. Ces déclarations comprennent à la fois le montant de chaque perte et une description qui indique, par exemple, si une perte peut être attribuée à un mauvais modèle de tarification, des violations contractuelles ou un arrêt informatique. Dans ce cadre, SAS, leader dans le domaine de la gestion des risques, et ABI (Association of British Insurers) ont lancé l’initiative ORIC (Operational Risk Insurance Consortium). ORIC fournit, depuis 2005, une base de données de pertes opérationnelles destinée à améliorer la compréhension qualitative et quantitative des risques opérationnels dans le monde de l’assurance. Les principaux bénéfices de ORIC sont les suivants :
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