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GESTION DU RISQUE
Des étapes à respecter

Chaque établissement bancaire et financier est confronté au défi de mettre en place une infrastructure informatique lui permettant de s'adapter à la complexité des nouvelles contraintes réglementaires requises par Bâle II. Chaque institution doit pouvoir rendre compte de la méthode utilisée pour la gestion et l'anticipation des risques de crédit et des risques opérationnels. Il faut aussi adapter les processus, l'organisation et les outils de mesure de risque (résilience, reporting, planification des capacités et des volumétries). Tout un programme.

Pour les banques qui font le choix de la méthode IRB ou avancée, la mise en place de cette architecture informatique se fait en plusieurs étapes. Le premier pas est de s'assurer d'une capacité de stockage capable de se mettre en harmonie avec les exigences. Les chaînes informatiques sont inondées de données concernant les risques. Le tout est de savoir quelles sont les données fiables et pertinentes pour constituer un entrepôt Bâle II. Cela représente un gros travail de définition des données à prendre en compte, de nettoyage et d'extraction, fondamental et très structurant pour la suite des opérations.

Le deuxième enjeu est de remettre à plat les modèles statistiques. Bâle II exige en effet la constitution de différents modèles d'éventualités de défaut par type réglementaires, tels les modèles de PD (probabilité de défaut) ou de LGD (Loss Given Default ou taux de perte). Il faut ensuite industrialiser ce monde de données à travers un moteur spécifique à Bâle II.

Plus que tout autre enjeu, la gestion des risques du type Bâle II appelle l'adoption d'un système informatique intégré, capable d'identifier les facteurs de risque dans leur ensemble.

SAS Risk Management for Banking permet de respecter point par point les étapes de la réglementation. La solution donne en effet accès aux données et à leur gestion et comporte différentes techniques pour la modélisation des risques. Cette méthode inclut des techniques d'analyse de risque opérationnel et permet la réalisation de rapports et la diffusion de l'information. La solution apporte aux établissements l'expertise métier à travers des partenariats avec des cabinets de conseil.

 
Banque Fédérale des Banques Populaires

La Banque Fédérale des Banques Populaires choisit SAS pour gérer le risque
En 2000, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP), organe central du groupe Banque Populaire, lance un projet visant à doter le groupe de systèmes et de méthodes compatibles avec Bâle II. « Tous les systèmes de notation mis en oeuvre par la BFBP sont désormais élaborés à partir de l'analyse des données des banques du groupe et des contraintes de Bâle II, que nous faisons converger vers une solution unique SAS », indique Thierry Croiset, directeur du contrôle des risques à la BFBP.

« Nous avons choisi SAS pour sa position de leader des solutions décisionnelles dans le secteur bancaire et pour assurer la cohérence technique du groupe Banque Populaire », explique Didier Cocheteau, directeur du département distribution et applicatifs bancaires au sein de la direction des technologies à la BFBP. En effet, la solution SAS permet d'élaborer des systèmes de notation communs à partir de scores. Les autres banques du groupe qui utilisaient déjà SAS pour calculer leurs scores peuvent désormais dialoguer avec la BFBP.

« L'utilisation de SAS® Enterprise MinerTM permet de documenter en parallèle les travaux de nos équipes statistiques, ce qui s'avérera précieux lors de la phase d'homologation de nos scores par nos autorités de tutelle », précise Thierry Croiset.


 
Crédit du Nord

Avec SAS, le Crédit du Nord dynamise sa politique commerciale et maîtrise les risques
Dynamiser sa force de proposition commerciale sans pour autant augmenter les risques, voilà le défi que s'est lancé le Crédit du Nord en 1999. Le groupe met alors en place le projet MRC (Management de la Relation Client). Il améliore ainsi sa connaissance de ses clients pour leur proposer les produits les plus susceptibles de les intéresser selon leur profil.

« Pour une banque 'relationnelle' comme le Crédit du Nord (1,3 million de clients particuliers, 625 agences), il est important de dimensionner le temps consacré aux attentes et au potentiel de chaque client. Nous pouvons le faire avec SAS, qui est notre principale solution d'étude de notre clientèle et avec laquelle nous segmentons », précise Vincent Leclerc, directeur des études Clients au Crédit du Nord.

L'acceptation finale d'un crédit est du ressort des conseillers et, dans certains cas, de leur hiérarchie. Pour faciliter la décision du conseiller et la réactivité envers la clientèle, des scores d'appétence et d'octroi ont été conçus à partir des solutions SAS.

Les solutions SAS, qui permettent le scoring du risque, sont également étendues pour répondre aux exigences du comité de Bâle. Dans ce cadre, le Crédit du Nord utilisera les solutions SAS pour évaluer très finement son risque par classe d'actifs.

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