SAS

Les logiciels et les services qui vous donnent le pouvoir de savoir

ActualitéEvènementsSupport ClientsFormationAcademicEmploisContact
Accueil Produits et Solutions Références Partenaires Services La Société www.sas.com
 
Actualité
Presse
Livres Blancs
Newsletter SAS France
Lettre i.novation
Magazine
Decisio
Seminaires web
e-newsletters US
 

Gestion des risques : un travail d'horlogerie

Face à de nouveaux risques et aux contraintes réglementaires, les assureurs doivent mesurer et connaître très rapidement leur exposition au risque, grâce à des logiciels pointus.

2005, nouvelle année record pour les assureurs. Au niveau des dommages matériels, l’année a engendré des pertes de 225 milliards de dollars d'indemnisations, dont 80 milliards à la charge des assureurs, selon une étude publié par le réassureur Swiss Ré.

Si la gestion des risques appartient à l’essence même des métiers de l'assurance, elle a pris une résonance particulière tant pour des raisons conjoncturelles que réglementaires. Les événements dramatiques de 2001 et 2002 (terrorisme, accidents industriels majeurs, inondations…) ont sensibilisé les assureurs à certains types de risques tout en les mettant en première ligne du fait même de leur métier. Et 2005 vient après une année 2004 record, elle aussi, sur les pertes. Plus globalement, de nouveaux risques apparaissent. L’expansion géographique de certaines entreprises accroît leur présence dans le monde mais peut aussi diversifier le risque, notamment lorsque l’implantation se fait dans des zones instables (risque d’insolvabilité du débiteur, risque de crise politique ou économique, grève générale, nationalisation...). Le développement de produits nouveaux, comme l’épargne retraite, apparaît comme un marché porteur mais s’avère aussi facteur de risque.

Les avancées technologiques peuvent elles aussi fragiliser les systèmes de protection (fraude à la carte bancaire dans le commerce électronique, panne ou intrusion dans un réseau par un extranet, coût des systèmes de back-up, pertes de données). De manière générale, l’utilisation des systèmes d’information atténue les risques de faible intensité, mais peut avoir un effet boule de neige dévastateur.

Face à tous ces mouvements, les assureurs doivent gérer leurs risques de plus en plus finement.D’autant que le secteur des institutions financières fait face à un besoin croissant de performance et de transparence dans le pilotage de ses risques. Les contraintes des nouvelles normes comptables et prudentielles (IFRS et Solvency II) imposent en effet un nouveau mode de gestion aux assureurs. Conséquence des contraintes imposées par ces nouvelles normes, les techniques basées sur l’historique céderont la place à une approche prospective qui requiert des compétences encore plus actuarielles. Or, face à ces évolutions, seule la moitié du chemin est faite aujourd’hui. Les entreprises d’assurances devront, en effet, mettre en place un processus de gestion des risques avec identification des causes, des effets et de la probabilité de survenance de chaque risque pouvant avoir un impact significatif sur la solvabilité des compagnies. Cinq types de risques devront être analysés : les risques de souscription, de crédit, de marché, de liquidité et les risques opérationnels. Il sera donc nécessaire de mettre en place des procédures pour mesurer qualitativement et quantitativement chaque risque identifié, ainsi que leur interdépendance, et d’effectuer régulièrement des tests à partir de scénarios catastrophes. Bref, c’est un chantier de grande ampleur qui s’ouvre pour les assureurs.

Vue de l’exposition au risque

Pour parcourir la seconde moitié du chemin, les technologies vont être d’une grande utilité. Elles permettront de mettre en place un nouveau système de gestion des risques, ce qui impliquera aussi une évolution des organisations. Un chantier qui est loin d’être aisé, car la collecte des données nécessaires à l’évaluation des risques n’est pas chose facile, même pour les assureurs. Des logiciels adaptés aideront à la prévision des grandes catastrophes naturelles, qui reste délicate. Les évènements potentiellement les plus dangereux, heureusement les plus rares, sont difficiles à modéliser pour l’industrie de la réassurance.

Au quotidien, les dirigeants et les gestionnaires de portefeuilles ont besoin d’une plate-forme informatique qui regroupe les actifs et données de passif de différentes lignes dans une seule vue générale. L’exemple de Generali est intéressant. L’assureur, qui a adopté la solution SAS, cherchait un outil qui pourrait gérer le risque à travers différentes dimensions et pourrait consolider et agréger les données afin que tout le groupe puisse utiliser le même langage en terme de gestion interne du risque.

Après mise en oeuvre, la compagnie dispose d’une solution fondée sur une méthodologie commune mais qui tient parfaitement compte des particularités propres à chaque branche. Elle peut ainsi avoir une vue instantanée de l’exposition au risque sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.

 
Prévision des sinistres

SAS® Risk Intelligence
Pour garantir aux entreprises une gestion des risques optimale,
SAS a créé SAS® Risk Management for Insurance.
Cette solution offre un ensemble complet de réponses qui :
◆ facilitent la gestion des risques potentiels grâce à un outil adapté
de mesure et de gestion de chaque segment de marché,
◆ identifient et favorisent la compréhension des paramètres
qui garantissent les profits de l’entreprise et ceux qui présentent
un risque potentiel,
◆ permettent d’effectuer les simulations et les analyses nécessaires à la prise de décision.
En savoir plus sur SAS® Risk Management for Insurance

 
AU PREMIER PLAN

Gestion des risques
Marketing / Valeur client
Lutte anti-fraude
Gestion des performances

Cet article est extrait du magazine hors-série Assurances
The Power to Know
 Recherche   Données Personnelles   Mentions légales   Privacy Statement   Copyright 2008 SAS Institute Inc. All Rights Reserved