Références
Par Secteurs d'activité
Par Solutions
Par Technologies
Références A-Z
Références mondiales
Magazine Decisio
Magazine SASCOM
Demande d'informations
 

Des outils intelligents pour un monde plus vert

Les entreprises doivent désormais faire preuve d’efficacité en matière de développement durable. SAS leur propose une solution évolutive pour piloter leurs démarches environnementales.

Par Romain hugonnet

En matière de développement durable, l’heure n’est plus aux déclarations d’intention mais à l’action. Toute entreprise a désormais l’obligation de proposer une « démarche verte », mais elle sait aussi que ses effets sont surveillés de près ! « L’effet de mode est bel et bien fini. Ce sont maintenant les clients qui exigent des entreprises des programmes concrets et efficaces en matière de développement durable. Par ailleurs, de récentes législations imposent aux groupes d’intégrer des outils de mesure dans leur stratégie environnementale », explique Jérôme Cornillet, responsable de l’offre développement durable chez SAS France. Un point de vue partagé par Alyssa Farrell, son homologue au niveau international : « Les grandes entreprises ont tout intérêt à adopter une méthodologie claire en matière de développement durable. Elles ont le devoir de fournir des résultats compréhensibles à leur clientèle ainsi qu’à leurs actionnaires. Cette optimisation de leurs process doit également leur permettre de faire des économies et d’assurer leur réputation. » Au cours des dernières années, les entreprises se sont rendu compte qu’elles devaient franchir une étape technique. Si certaines d’entre elles ont commis l’erreur de jeunesse de confier le chantier du développement durable à des équipes qualité ou des responsables de la communication, toutes réalisent aujourd’hui que ce thème essentiel à la pérennité de l’entreprise passe par l’adoption d’outils de mesure et de pilotage de leurs actions.

Pilotage sur mesure

Sur le terrain, ce changement se caractérise par une demande grandissante des entreprises en matière de pilotage. « En France, le besoin découle notamment du Grenelle II et de la loi sur les “nouvelles régulations économiques” (NRE), qui demandent aux entreprises françaises cotées de publier des données sociales et environnementales dans leurs rapports annuels », souligne Amélie Albin, consultante de SAS France sur les nouvelles technologies et l’offre développement durable. Pour répondre à cette demande, SAS propose SAS® for Sustainability Management qui met en oeuvre des tableaux d’indicateurs relatifs à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Toutefois, SAS va plus loin dans ce « monitoring » en incitant les entreprises à personnaliser leur référentiel en fonction de leurs activités. « Prenons l’exemple de SAS France, qui encourage le covoiturage et la téléconférence. L’entreprise a choisi d’inclure ces deux paramètres dans son tableau de bord de manière à mesurer leur développement et leur impact sur la baisse des émissions de CO2 », précise Jérôme Cornillet. L’idée de SAS est donc d’ajouter de « l’intelligence » dans le suivi analytique des données demandées par le législateur. Une thèse soutenue par Alyssa Farrell, qui souligne que « SAS for Sustainability Management est plus qu’un compteur d’émission de gaz à effet de serre traditionnel ». Il s’agit d’un référentiel évolutif susceptible de s’enrichir d’indicateurs propres à la vie de l’entreprise. Avec cette solution, SAS propose des cartes stratégiques aux entreprises affichant des cibles précises pour réduire leur impact environnemental. « Demander à chaque entité d’un groupe de baisser globalement ses émissions de CO2 de 10 % n’a pas vraiment de sens. En revanche, cibler les postes ou sites où il est simple d’économiser de l’énergie est plus réaliste », rappelle Amélie Albin.

Des économies à la clé !

SAS for Sustainability Management est un outil d’anticipation, mais deux questions reviennent souvent : Comment intégrer ces objectifs de développement durable dans la croissance de l’entreprise ? Et avec quel bénéfice ? Pour s’assurer du succès de la démarche, SAS propose à ses clients de leur dépêcher des consultants chargés d’analyser leurs activités pour créer leur outil de pilotage personnalisé. « En France, l’utilisation d’indicateurs adaptés dans la démarche environnementale des entreprises a déjà fait ses preuves », explique Jérôme Cornillet, qui cite le cas d’une grande banque française dont l’objectif de baisse de CO2 correspond à une économie de plus de 80 millions d’euros sur les cinq ans à venir ! Un autre client de SAS, la Poste italienne, a diminué sa consommation électrique de 1 % par an depuis 2005 en modifiant la gestion de son plan environnemental (lire ci-dessous). Enfin, Alyssa Farrell évoque le cas de la multinationale Cisco, qui a présenté lors d’un récent événement SAS, son Connected Carbon Management Program, un plan au travers duquel le groupe implique chaque maillon de sa structure dans la réduction de la production de CO2. Les consultants SAS en sont donc convaincus : « La gestion du développement durable vit une mutation historique. Le temps des affichettes qui invitaient les collaborateurs à éteindre les lampes s’achève et s’ouvre une nouvelle ère où la RSE doit asseoir sa place dans l’entreprise par la maîtrise financière de sa politique. » Les groupes ont maintenant l’opportunité de se doter de moyens technologiques basés sur des référents concrets pour passer ce palier. Le développement durable est devenu réalité.

 

En Italie, la Poste montre l’exemple

Depuis plus de six ans, la Poste italienne (Poste Italiane) conduit un ambitieux « Programme spécial énergie ». L’objet de ce plan de développement durable est de réduire les émissions de gaz à effet de serre en se focalisant sur trois types de consommation (électricité, hydrocarbures et eau) dans les 14 000 bâtiments du groupe. Dès le départ, la Poste italienne – le plus gros employeur transalpin avec 150 000 salariés – a choisi un outil de pilotage simple à décliner à l’échelle locale. Partenaire du projet depuis trois ans, SAS a personnalisé cet outil pour permettre à son client d’atteindre ses objectifs. Grâce à ce pilotage décentralisé et à la création d’un poste de directeur des énergies, l’entreprise postale italienne a réussi à réduire sa consommation d’électricité de 1 % par an depuis 2005. Un pas immense pour ce géant qui consomme en moyenne 1 térawatt d’électricité par an, mais aussi 8,5 millions de litres de pétrole et 20 millions de mètres cubes de gaz. À l’échelle nationale, la Poste italienne a diminué son empreinte carbone de 7 % ! Le programme se poursuit actuellement au sein du parc immobilier de l’entreprise, où 90 % des ampoules ont été remplacées par des lampes basse consommation.

 

EN SAVOIR PLUS...

SAS® pour la gestion du développement durable
 
Cet article est paru en mai 2010 extrait du magazine SASCOM France n°8