LOLF, COG, TAA :
Les catalyseurs des performances
du Secteur Public
Les grandes réformes de l’Etat engagent le secteur public
sur des objectifs de résultats. La planification des actions et
des ressources, la mise en œuvre d’indicateurs de suivi et
de contrôle constituent une première étape, nécessaire
mais pas suffisante.
SAS ET LE SECTEUR PUBLIC : PLUS DE 300
RÉFÉRENCES
En Europe :
• 73 millions d’euros
de CA en 2004 dans
le secteur public
• Un centre de compétence européen qui assiste
chaque pays dans son déploiement de solutions
pour le secteur public
En France :
• Une équipe dédiée
de 9 personnes
• Une expérience
sur le marché français depuis 1979 |
Au sein du Service Public, les grandes réformes sont en marche.
Quoique distinctes, ces réformes de fond convergent vers des buts
similaires : elles obligent les organismes à fixer des objectifs
et à assurer leur suivi. Ce passage révolutionnaire d’une
logique de moyens à une logique de résultats redéfinit
en profondeur le mode de gestion publique. Avec des répercussions
importantes sur les organes moteurs que sont aujourd’hui les systèmes
d’information, il faut donc, dans un modèle contraint, mesurer
le poids des actions, planifier le financement et les moyens.
Conduire le changement
Les grandes réformes posent toutefois aux organismes publics des
difficultés de plusieurs ordres : mesurer le poids de ses actions
et de sa mission auprès de ses « clients » (usagers,
patients, allocataires…) et planifier efficacement leur financement
et leurs moyens. Les conséquences attendues ont demandé une
refonte des processus de gestion qui entraînent d’une part
la naissance de nouvelles formes d’organisation et de fonctions,
et d’autre part, nécessite une forte composante de conduite
du changement. De « nouveaux » systèmes d’information
sont nécessaires, avec la mise en place d’indicateurs de
gestion pour mesurer les objectifs définis et leur efficacité.
Ainsi sont nécessaires un accès aux données de détail
pour pouvoir détenir l’information, de même qu’une
méthodologie autour des tableaux de bord prospectifs (type Balanced
Scorecard) pour accompagner le cercle vertueux de la gestion des performances
au sens large.
La composante service
: un maillon essentiel
SAS Consulting accompagne le déploiement
des projets décisionnels
• une expertise métier
• une offre de prestations étendue (conseil, conduite de projet…)
• offre de service unique : prospective (Information Evolution Assessment),
cadrage, optimisation (centre de compétences SAS)
• des méthodologies éprouvées et utilisées
au niveau mondial, applicables au Secteur Public et aux autres secteurs
• une capitalisation sur des expériences internationales
• un réseau actif de partenaires
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Piloter c’est prévoir
La démarche est nécessaire, mais elle ne répond
qu’à un premier niveau de demande du système d’information
décisionnel : suivre les objectifs stratégiques, identifier
les points de blocage des pratiques dans l’organisation et réagir
au bon moment. Pour prendre de bonnes décisions, mieux vaut mettre
en place les meilleures pratiques et surtout pouvoir prévoir,
anticiper, faire vivre et évoluer les indicateurs. Le pilotage
stratégique passe ainsi par la mise en place préalable
d’une plate-forme décisionnelle collaborative. Au premier
niveau, le système cible doit pouvoir :
- intégrer l’existant
c’est-à-dire toutes les
données issues d’environnements opérationnels historiques
complexes,
- restituer rapidement l’information
- partager l’ensemble
des informations de l’organisation
pour l’analyser, la mesurer et la restituer dans un environnement
commun
- prévoir et anticiper grâce à des techniques
de modélisation.
A un niveau supérieur mais toujours en
mode collaboratif pour une parfaite intégration, le système
décisionnel
doit également intégrer la composante métier,
avec ses propres indicateurs.
Les apports d’une solution collaborative
L’offre SAS répond à l’ensemble de ces enjeux
par l’intégration de sa plate-forme décisionnelle
aussi bien au niveau technique que fonctionnel. Avec sa solution décisionnelle,
la proposition de valeur de SAS pour le Secteur Public s’articule
autour de 4 grands axes :
- comprendre l’écosystème
- adapter les pratiques
de gestion en fonction de l’activité (finances,
RH, informatique…) afin de mettre en place les indicateurs pertinents
et évolutifs
- modéliser les meilleures pratiques
- mesurer les gains attendus
et réalisés.
L’aboutissement de ce processus
permet aux organismes de disposer d’un pilotage fin de la
performance, tel qu’il est attendu
dès la mise en œuvre des grandes réformes.
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Décisionnel
:
16 % de croissance dans le secteur public
Selon
l'étude IDC « Le Marché Français du Décisionnel - Bilan 2004 - 2005
et Perspectives 2004 - 2008 » les organisations du secteur public
ont dépensé 60 millions d'euros en achat de solutions décisionnelles
en 2004. Le cabinet d'études anticipe pour 2005 une croissance
de 16 %, croissance portée par de nombreux nouveaux projets,
notamment dans le secteur de la santé. Décisionnel : 16 % de croissance
dans le secteur public Sur ce marché en particulier, 49 % des entreprises
sont équipées. Parmi les 22 % qui prévoient un projet d'équipement
en solution de Business Intelligence, 33 % pensent s'équiper avant
fin 2005 et 21 % en 2006. Sur le secteur public plus globalement,
IDC classe SAS en première position des éditeurs de solutions décisionnelles
avec une croissance 2004 de 20,1 %. |
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