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Le risque bancaire La nécessité d’une approche globale La stabilité et la solvabilité du système bancaire sont une condition sine qua non pour le bon fonctionnement du système financier. Mais le risque inhérent au système bancaire se singularise par sa multiplicité et ses aspects multidimensionnels ne pouvant faire l’objet de mesures simples. Il existe fondamentalement trois grands types de risques dans ce secteur d’activités. Le risque de marché vise les activités de négociation face à la variation des prix du marché. Le risque de crédit, paradoxalement le plus ancien mais celui dont les procédures de gestion sont appelées à évoluer le plus aujourd’hui par l’utilisation de nouveaux instruments financiers (dérivé-crédit), est le risque de pertes consécutives au défaut d’un emprunteur face à ses obligations. Enfin, le risque opérationnel peut résulter de procédures internes inadéquates ou non appliquées, des personnes, des systèmes ou d’événements externes. Cette dernière catégorie, non spécifique à la banque, se joue principalement sur l’analyse causale d’événements avérés. Face à ces trois dangers, il existe deux approches différentes :
L’environnement concurrentiel et la recherche de la compétitivité imposent dans les faits une approche globale du risque au niveau du bilan, avec des modèles plus sophistiqués que ceux imposés par la réglementation et s’appuyant sur des simulations. Un préalable à la mesure du risque est l’estimation de tous les paramètres. Elle peut être réalisée via une base de données historique (en général de très grosse volumétrie pour les banques de détail) qui permet ensuite l’analyse statistique et le scoring. SAS répond à l’ensemble des problématiques bancaires, de la plate-forme intégrée à l’étape ultime d’optimisation, offrant les meilleurs leviers pour le rapport risque /rendement. CNCE Dans le cadre de la conformité à l’accord Bâle II qui propose trois méthodes de mesure du risque, le groupe Caisse d’Épargne a choisi les méthodes dites avancées via une solution décisionnelle. Ainsi, dès 2004, le groupe a mis en place un dispositif complet permettant l’élaboration d’un tableau de bord des risques opérationnels. Ce dispositif est complété par une base externe recensant près de 15 000 incidents, SAS® OpRisk Global Data, actualisée tous les trimestres et accompagnée d’un outil de requête spécifique. À partir de ces informations et de données internes, le groupe a travaillé sur la prévention à travers la définition d’une vingtaine de scénarios adaptés à l’activité et aux enjeux du groupe. Avec l’intégration dans le SI, cette solution aura prochainement près de 5 000 utilisateurs potentiels. « Dans un groupe comme le nôtre, le partage et la mutualisation des informations et réflexions sont des points cruciaux », souligne Dan Chelly, Responsable Risques Opérationnels du groupe Caisse d’Épargne. Avis d’expert Patrick Le Nôtre a passé de nombreuses années au sein d’établissements financiers avant de rejoindre SAS au poste de Directeur Stratégie, Secteur Finance. Il nous livre sa vision des nouveaux risques encourus. Au-delà de ses transformations, le risque se distingue également par une dispersion importante. Patrick Le Nôtre, |
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