SAS aide les institutions
financières à maîtriser
le risque conformément aux accords de Bâle II
La pression concurrentielle contraint aujourd'hui les institutions
financières à examiner et optimiser de plus en
plus leur capital. Celles-ci doivent être vigilantes
et capables de mesurer leurs performances ajustées par
les risques. Pour répondre à ce défi et
aux exigences du nouvel accord de Bâle II, les institutions
financières doivent recourir à une véritable
solution de gestion du risque : il s'agit de trouver les moyens
de classer les données et de mettre en oeuvre des techniques
analytiques complexes. Avec SAS® Risk Management, SAS leur
fournit une solution globale qui inclut des processus permettant
de gérer le risque et les données au sein de
leur organisation, d'analyser des situations complexes en simulant
par exemple des scénarii de crise, ainsi que de fournir
régulièrement des reportings dynamiques à la
direction générale, aux actionnaires et aux analystes.
Un des objectifs des solutions de gestion de risque est de
diminuer la volatilité globale des revenus, tout en
maintenant un taux de retour sur investissement significatif.
Il convient d'abord d'identifier les objectifs stratégiques
pour apprendre à maîtriser le risque. Cela passe
aussi par la capacité à communiquer efficacement
les objectifs stratégiques de l'entreprise aux personnes
chargées de l'exécuter. Les entreprises qui parviennent à é valuer
et agir efficacement sur les risques obtiennent de meilleures
cotations sur le marché financier, des taux d'emprunt
plus faibles et améliorent ainsi leur rentabilité.
La
parole à…
Didier Cocheteau,
Directeur du département Distribution et Applicatifs Bancaires
au sein de la Direction des technologies, Banque Fédérale
des Banques Populaires
" Nous avons choisi SAS pour sa position de leader des solutions décisionnelles
dans le secteur bancaire et pour assurer la cohérence technique du Groupe
Banque Populaire puisque SAS est un élément essentiel du dispositif
mis en place dans le cadre de la plateforme commune Informatique Banque Populaire,
i-BP." |
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Gérer de façon globale les risques de marché,
de crédit et opérationnels
SAS fournit un reporting
du risque qui transforme les gros volumes de données
générés par l'entreprise en information
pertinente (tableaux de bord, rapports graphiques, histogrammes),
de façon à ce que les décideurs puissent
réagir à temps aux changements du marché,
identifier rapidement les bonnes décisions stratégiques
et pallier les problèmes potentiels.
SAS® Risk Management
est une solution décisionnelle qui permet aux responsables
financiers et du risque d'analyser et d'exploiter les informations
sur leurs marchés et leurs activités. Ils peuvent
ainsi déterminer avec précision leur exposition
au risque et répondre aux exigences de l'accord de Bâle
II, qui impose des règles précises aux institutions
financières pour mesurer leurs risques.
De l'accès
aux données à la diffusion du reporting, SAS® Risk
Management est une solution end-to-end qui s'appuie sur un
puissant système de modélisation et de simulation.
Elle comporte plusieurs fonctionnalités :
• le Risk
Warehouse, entrepôt de données dédié,
qui permet d'extraire, de transformer et de charger des informations
sur les clients (notations)des données de marché et
de contrats. Cette solution s'appuie sur la puissance des
technologies SAS en matière de gestion de volumétries
importantes et leur capacité à intégrer
des données provenant de sources multiples.
• un moteur puissant de calcul
et de modélisation : SAS® Risk
Management permet de produire des mesures de risque. Pour le
Risque de Crédit, la solution calcule l'exposition courante
et l'exposition potentielle, et permet de mettre en œuvre
les méthodologies les plus avancées.
• un système
de reporting qui permet à la fois d'effectuer des analyses
dynamiques et la diffusion de reporting sur le web via un portail,
par exemple. Associé aux solutions SAS de Data Mining
en matière de Credit Scoring et de Balanced Scorecard
pour les risques opérationnels, SAS® Risk Management
permet d'appliquer l'ensemble des méthodes du nouvel
accord de Bâle sur les fonds propres, et en particulier
sur les approches avancées.
Une solution qui a fait
ses preuves
De nombreuses entreprises dans le monde (organismes
financiers, sociétés d'assurance, banques, activités
d'asset management, etc. ) utilisent déjà SAS® Risk
Management pour mesurer leur exposition aux risques, prévoir
et simuler des situations de crise, comme la Barclays Bank,
une des premières banques du Royaume-Uni, ou encore
la Banque Fédérale des Banques Populaires en
France.
Ces entreprises ont en commun la volonté de
conserver leur position de leader en prenant des décisions
qui reposent sur l'évaluation des différents
risques encourus. Elles ont ainsi les moyens de mieux prédire
les é volutions de l'économie et des marchés,
et d'analyser comment celles-ci peuvent affecter leur activité pour
réagir rapidement à ces nouvelles conditions.
Focus
sur… le risque bancaire
Un des secteurs plus particulièrement
concerné par
la gestion du risque est celui de la banque (risque
de taux d'intérêt, de prix, de risque
de contrepartie et opérationnel). Les banques
utilisent notamment des produits dérivés à des
fins de spéculation (trading pur), d'arbitrage
(équilibre
des marchés) et de couverture pour se prémunir
contre les variations des marchés.
Dans ce cadre,
SAS propose SAS® Risk Management for Banking,
une solution dédiée au secteur bancaire
qui répond à ses
problématiques spécifiques et permet
de réduire
les fonds propres réglementaires. Cette solution
est destinée aux établissements qui
doivent mettre en application l'ac-cord de Bâle
II, mais aussi à tout ceux qui souhaitent
avoir une vision complète de leurs risques,
afin de réduire
leurs pertes et d'accroître la valeur de leur
entreprise. SAS® Risk Management for Banking
est la seule solution globale qui couvre toute la
gestion
des risques de crédit,
de marché et opérationnels. La mise
en oeuvre d'une solution globale, depuis l'acquisition
des données
jusqu'à la restitution des informations,
facilite en effet les audits et assure une traçabilité des
calculs en conformité avec la réforme
du nouvel accord de Bâle.
Le savoir-faire de
SAS dans la gestion du risque permet aux banques
d'estimer la probabilité de
défaillance, grâce à un système
d'évaluation de risque crédit et d'identifier
quelles mesures prendre pour assurer la pérennité de
leur structure.
SAS® Risk
Management for Banking comprend :
• l'accès
aux données
et leur gestion,
• des techniques de modélisation
des risques,
• des techniques d'analyse
de risque opérationnel,
• des rapports et diffusion de l'information,
• l'expertise
métier, notamment à travers des partenariats
forts avec des cabinets de conseil. |
| Bâle
II, un accord qui change la donne ! |
Le nouvel
accord de Bâle
est une mise à jour de l'accord de 1998, adopté par
plus de 100 pays. II a pour objectif d'améliorer
la sécurité et la solidité du
système bancaire, en équilibrant les
fonds propres par rapport aux risques potentiels encourus
dans le domaine bancaire, en proposant des moyens de
surveillance approfondis et une plus grande discipline
sur le marché. Or, une meilleure évaluation
du risque se traduit par une économie de fonds
propres et donc, par une rentabilité accrue.
Les règles de Bâle
II définissent
des méthodes avec lesquelles les institutions
financières peuvent mesurer leurs risques.
Les risques mesurés forment la base de calcul
du montant des fonds propres que l'institution
doit mettre
en réserve pour couvrir les pertes potentielles.
Les fonds en réserve sont bloqués
et ne peuvent donc pas ê tre utilisés
pour générer des revenus. Ces règles
s'appliquent à toutes les banques et leurs
filiales internationales membres de l'accord.
Les autorités
nationales veilleront à la mise en application
de Bâle II d'ici fin 2006. |
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| Réforme Bâle II : les 3
piliers de la réglementation |
Exigence minimale en fonds propres |
Surveillance prudentielle |
Discipline de marché |
Les banques doivent produire des mesures
de risques afin de satisfaire une exigence minimale
en fonds propres
:
possible avec une approche standard ou une approche
améliorée basée sur des ratings
internes ou externes.
Les banques veulent optimiser
leur rentabilité :
possible avec l'approche
améliorée basée sur des modèles
internes. |
Processus d'évaluation des besoins
en fonds propres :
• mise en oeuvre de systèmes de contrôles
internes,
• cohérence avec l'ensemble du processus
de gestion.
Les autorités de contrôle
doivent vérifier l'intégrité du
calcul et le niveau d'allocation de fonds propre
:
• estimation des probabilités de défaut,
•
cohérence des données et des systèmes. |
Les banques doivent satisfaire aux normes
de communication financière sur :
• les techniques de mesure et de gestion
des risques,
•
le profil de risque,
• la structure du capital,
• l'adéquation
aux fonds propres réglementaires.
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